FONTAINE YSIO Une eau pure simplement

Eau et santé

IMPACTS DE LA QUALITE DE L'EAU SUR LA SANTE

Polluants et maladies de civilisation
 
Des chercheurs et praticiens de santé de plus en plus nombreux mettent en avant les liens entre les divers polluants environnementaux, présents notamment dans notre eau de consommation, et les maladies dites de civilisation : Alzheimer et autres maladies dégénératives, cancers, troubles de l'immunité, calculs rénaux, fatigue chronique, dépression...
 
Or l'eau du réseau, et dans une moindre mesure l'eau en bouteille, présente différents inconvénients qui participent à l'"effet cocktail" (effet cumulatif et interaction des substances) défavorable au maintien ou au retour à la santé :
 
- présence de nombreux contaminants (dont un grand nombre ne sont pas pris en compte dans les analyses officielles, des dépassements de normes font couramment l'objet de dérogations...) : métaux lourds, résidus médicamenteux, pesticides, insecticides, nitrates, bactéries, parasites, virus, contaminants radioactifs, calcaire, etc
- excès de minéraux non assimilables : surcharge pour l'organisme (les minéraux assimilables par l'être humain sont ceux présents dans les végétaux et produits/sous-produits animaux)
- pH trop élevé : non propice au bon déroulement des réactions de notre organisme
- caractère oxydant : favorise le vieillissement cellulaire

Importance d'une eau purifiée
 
Contrairement à ce qui est suggéré par certains discours marketing, le principal rôle de l'eau n'est pas d'apporter des éléments par elle-même mais de permettre et faciliter les deux processus vitaux basiques de notre corps : d'une part le transport efficace des nutriments (vitamines, minéraux, oligo-éléments, acides aminés, acides gras, glucose, O2...) jusqu'aux cellules, et d'autre part l'évacuation des déchets vers les organes d'élimination (émonctoires).
 
Des déchets (toxines) sont en effet produits en permanence dans le corps (métabolisme des cellules), s'ajoutent à cela ceux issus du monde extérieur (comprenant des polluants de plus en plus nombreux).
Les apports répétés d'éléments indésirables voire nocifs (le fameux "effet cocktail") vont "charger" le milieu intérieur et entraver la fluidité de ces processus (sang/cellules, cellules/lymphe...). Le corps va dépenser un surcroît d'énergie pour éliminer ces substances mais il va aussi en stocker, aidé en cela par les graisses. Cela induit un encrassement et une fatigue de l'organisme, propices à divers dysfonctionnements (affaiblissement de notre "terrain").
 
A l'inverse, la suppression de ces apports permet de retrouver un fonctionnement optimal. Ainsi, l'eau étant le principal solvant, plus elle est pure*, mieux sont assurés ces processus vitaux.
Les naturopathes et d'autres praticiens de santé s'accordent à dire que l'amélioration de ces deux fonctions d'assimilation et d'élimination influe grandement sur notre santé et notre vitalité (concept de détoxication et régénération).
 
*l'eau osmosée garde des traces minérales qui en font une eau non totalement "vide", de plus elle peut facilement être redynamisée (cf onglet sur le sujet)

Mises en garde de scientifiques
 
Le traitement des eaux municipales - donc de notre eau du robinet - tue certaines bactéries et élimine les particules visibles mais il n'élimine pas tous les contaminants, pour ne parler que de ce paramètre.
Pour l’association CriiEAU (Comité de recherches et d´informations indépendantes sur l´eau), la situation est « bien plus préoccupante que l´on ne croit ».
 
Dans un communiqué publié le 24 mars 2012, elle indique que « le constat lancé par l´UFC-Que choisir sur la qualité de l´eau du réseau repose sur des données fournies par le ministère de l´écologie. Ces données officielles, basées sur des normes obsolètes, livrent une vision incomplète de l´étendue des dommages. Cela fausse l´analyse de l´UFC Que Choisir qui passe ainsi sous silence d´autres pollutions existantes, notamment celles liées aux résidus pesticides, génétiques et médicamenteux présents dans l´eau ».
 
Différentes instances telles que l'Association Santé Environnement France (Asef - 2.500 médecins en France) avancent que des millions de Français boivent une eau trop chargée en aluminium, nitrates, pesticides, médicaments, et qui peut parfois même être radioactive.
Le rapport "Médicaments et environnement" de l'Académie Nationale de Pharmacie (sept. 2008) soulevait déjà à l'époque cette problématique : « Les stations [d'épuration] n'ont pas été conçues pour traiter spécifiquement des composés organiques à l'état de traces comme le sont les médicaments ».
 
Selon l'étude réalisée par l'ANSES (Agence nationale de sécurité sanitaire) en janvier 2011, 25% des échantillons d'eau testés contiennent des traces de médicaments (antiépileptiques, anxiolytiques et caféine sont les plus représentés). Ces traces chimiques proviennent principalement de nos urines et des déjections des animaux d'élevage. Sur près de 30 000 tonnes de médicaments non utilisés par an, seules 13 000 tonnes sont récupérées dans les pharmacies.
 
Potentiellement, il est possible de trouver plus de 100 000 molécules chimiques dans l'eau, chiffre correspondant au nombre de molécules de synthèse fabriquées par les industriels. Sur ces 100 000 substances commercialisées en Europe, 3% seulement ont été soumises à des tests toxicologiques complets et 1000 produits chimiques nouveaux sortent tous les ans. On connait encore mal ou pas du tout l'impact de ces substances sur le corps humain. Les substances les plus couramment présentes dans l'eau du robinet sont : aluminium, plomb, pesticides, herbicides, nitrates, solvants industriels, métaux lourds, résidus médicamenteux, bactéries...
 
Pour rappel, des tests réalisés en avril 2004 ont décelé dans le sang des parlementaires européens une cinquantaine de produits chimiques toxiques, dont des résidus de pesticides retirés du marché depuis des années, des phtalates ou retardateurs de flamme bromés... (Tests menés à l'initiative du WWF, fond mondial pour la nature). Trois études internationales ont également révélées que le sang des cordons ombilicaux des nouveaux-nés contenait des centaines de molécules toxiques.
 
Pour en savoir plus :  voir les onglets "Documentaires" et "Liens" de ce site sur la qualité de l'eau

Des normes officielles remises en question
 
Actuellement, de très nombreuses communes distribuent grâce à des dérogations une eau dont les teneurs en nitrates, arsenic, atrazine, glyphosate et autres polluant industriels ou agricoles dépassent, parfois de très loin, les seuils autorisés. En janvier 2013, les associations 60 millions de consommateurs et France Liberté ont révélé la carte des communes dont l'eau ne respecte pas les critères réglementaires, mais qui continuent à distribuer cette eau. Dans le classement des départements les plus sinistrés par cette pratique des dérogations, la Seine-et-Marne arrive largement entête, avec plus de trente dérogations en cours, suivie par le Val d’Oise, l’Orne, le Calvados, la Seine-Maritime et l’Essonne.
 
La diversité des polluants (nitrates, arsenic, fluorures, métalochlore et plusieurs dizaines d’autres molécules…) est d’autant plus préoccupante que des études tendent à montrer que l’interaction des pesticides démultiplierait la nocivité de ces produits par 30.
Par ailleurs, le contrôle et l'analyse de l'eau par les pouvoirs publics ne concerne que quelques dizaines de molécules. Chaque substance est analysée de manière isolée sans que soit pris en compte "l'effet cocktail", c'est-à-dire l'effet cumulatif et synergique de ces molécules. On néglige également l'effet des faibles doses, effet pourtant aujourd'hui bien établi, notamment sur les fonctions endocriniennes.
 
Le WWF et le médecin David Servan souligne le fait que "Les normes de qualité n'ont pas évolué malgré les nouvelles connaissances sur des polluants à effet hormonal (certains pesticides, certaines hormones, le bisphénol A...) ou sur la présence de dérivés médicamenteux" (communiqué de juin 2009).
 
Plus récemment, la fondation WWF a publié un rapport alarmant sur la qualité des réserves d'eau douce en France. L'auteur, Anne Spiteri, polytechnicienne et ingénieure en génie rural des eaux et forêts, relève que concernant la qualité de l'eau, seules des données officielles publiques existent, aucune institution indépendante n'effectue de recherches ni ne publie sur ce thème si vital. Au vu des analyses des données, de leur interprétation et de la communication qui en est faite auprès du public, la scientifique évoque une désinformation : « généralisations abusives à partir de données très partielles, parfois ponctuelles, contradiction entre plusieurs sources d'information, présentation « avantageuse » de certains graphes, grande insuffisance de la fréquence des mesures, faible nombre de substances polluantes recherchées et quantifiées, rareté des données sur la toxicité, non-homogénéité des protocoles de mesures… ».
 
De plus, dans la Directive Cadre sur l'Eau (référence pour définir la qualité chimique de l'eau), le nombre d'éléments chimiques considérés est faible et ne tient pas compte des cumuls de produits et des effets de leurs interactions. Pour l'auteur « cette méthode n'est pas en mesure de décrire l'état chimique et la toxicité réelle des eaux », elle considère qu'il y a là une déficience de l'information officielle et qu'en plus, cette information est en régression.  Elle précise que même avec ces données faussées, l'état actuel des eaux est très préoccupant.
 
La CriiEAU émet également certaines critiques concernant les méthodes classiques d'analyse de l'eau : « Pour beaucoup de pesticides présents dans l´environnement, seuls 10 % du produit se trouvent sous leur forme moléculaire d´origine. 90 % du produit ont plus ou moins été dégradés par les UV et les bactéries de l´environnement. Ces molécules dégradées ne sont plus détectables simplement par les méthodes physico-chimiques conventionnelles. Ces résidus possèdent pourtant très fréquemment une toxicité similaire aux molécules d´origine. C´est pourquoi l´effet biologique réel des pesticides est très mal évalué par les méthodes physico-chimiques conventionnelles. Seuls des tests biologiques (test d´inhibition de la synthèse d´ARN, test d´ancrage cellulaire...) permettent d´en mesurer directement la toxicité. Ces tests biologiques, normalisés depuis 10 ans, ne sont hélas pas pris en compte par les normes réglementaires mesurant la qualité de l´eau ».
 
« Toutes ces raisons prouvent que l'argumentaire majeur des promoteurs et partisans de l'eau du robinet, qui consiste à dire que l'eau est l'aliment le plus surveillé en France, cache une réalité objectivement très relative ! », Yann Olivaux, biophysicien spécialiste de l'eau.

Quelques liens entre polluants et troubles de la santé
 
De nombreux chercheurs et praticiens de santé* mettent en avant l'influence de ces contaminants sur diverses maladies de civilisation, en voici quelques exemples :
 
Les sels d'aluminium (alun), utilisés pour clarifier l'eau du robinet, sont fortement suspectés d'être en lien avec le développement de maladies neurodégénératives comme la maladie d'Alzheimer. Selon Henri Pézérat, toxicologue et directeur de recherche honoraire au CNRS, « plusieurs études épidémiologiques ont en effet conclu à une augmentation notable de l'incidence de la maladie d'Alzheimer avec une concentration anormalement élevée de l'aluminium dans l'eau. [...] Je n'ai jamais constaté un écart aussi scandaleux entre leur [les autorités sanitaires] déclaration à la presse et le contenu des études scientifiques qui apportent des éléments de preuves accablants ».
 
La chloration de l'eau entraîne la formation d'haloformes dont on sait aujourd'hui qu'ils sont cancérigènes, le chlore est également fortement suspecté de déséquilibrer notre flore intestinale (un des piliers majeurs de notre vitalité et de notre immunité), il a par ailleurs - tout comme l'ozone - un effet oxydant (impact sur le vieillissement cellulaire).
   
La forte teneur en calcaire et minéraux de l'eau du robinet encrassent notre organisme et peuvent constituer un facteur actif de la formation de calculs (le corps humain n'est pas apte à les assimiler sous une forme inorganique).
 
Les nitrates, dont le taux ne cesse d'augmenter dans l'eau, interfèrent dans notre corps sur le transport de l'oxygène (le seuil autorisé peut être dépassé ponctuellement ou plus durablement notamment dans le Bassin Parisien et en Bretagne, conséquence de l'utilisation massive des engrais chimiques et de l'élevage intensif).
   
L'atrazine (dérivé de pesticides, aujourd'hui interdit mais encore présent dans certaines eaux) mais aussi d'autres pesticides, ont des effets cancérigènes en cas d'exposition longue et répétée de nos organismes.
Le plomb de certaines anciennes canalisations peut créer des intoxications (saturnisme) notamment chez les enfants, etc.
 
Selon la CriiEAU, « L’'enquête [UFC-Que Choisir, cf plus haut] ignore différents dangers microbiens transmis par l´eau potable, notamment les rotavirus et les norovirus, résistants à une chloration ordinaire, et à l´origine de nombreuses épidémies de gastro-entérites virales hivernales, d´après l´aveu même du ministère de la santé ». De même, sont négligées « les fréquentes parasitoses transmises par l´eau potable (Giarda, un protozoaire) ».
 
Et surtout on ne tient pas compte de « la transmission par l´eau potable de gènes de résistances aux antibiotiques », explique Claude Danglot, médecin et ingénieur hydrologue, responsable scientifique du Criieau. « L’eau conforme aux normes bactériologiques contient des bactéries qui, si elles ne sont pas forcément pathogènes, portent des gènes résistants aux antibiotiques. Ceux-ci se retrouvent dans les sols et dans l’eau dite potable et transmettent la biorésistance de façon importante à d’autres bactéries, notamment par le biais des plasmides et des transposons. Ainsi, contrairement à ce qui est dit généralement, la source de la résistance des bactéries aux antibiotiques chez l’homme est plus d’origine environnementale que médicamenteuse ».
 
Le problème est que ces éléments génétiques transmis par les germes banals de l´eau ne sont actuellement pas « pris en compte par la réglementation. Ils nous sont transmis en droite ligne par l'élevage animal qui utilise les deux tiers des antibiotiques consommés en France (rapport Afssa). [...] Le Danemark, qui a interdit totalement en 1995 les antibiotiques dans l’élevage animal, a vu s’effondrer en quelques années l’antibiorésistance humaine ».

*Professeur Joyeux, Professeur Belpomme, Docteur Kousmine, pour ne citer que les plus connus (écrits et communications sur ce sujet)


 
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